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    Je rencontre même des gens qui ont fait des contributions qui reçoivent des téléphones du Directeur général des élections pour vérifier qu’ils ont effectivement fait cette contribution. Elles seront déposées dans un projet de loi de façon à créer un comité aviseur extérieur qui s’assure que les sommes versées par le Fonds vert sont véritablement engagées à des objectifs clairs et vérifiables de réduction d’émissions. J’ai pris la peine, après la première ronde de questions, de vous mentionner qu’on venait de faire une ronde sur l’éthique, qu’on a fait deux heures de crédits sur les establishments démocratiques pas plus tard qu’hier et que, dorénavant, je souhaiterais que les questions portent, pour les prochaines rondes de questions, sur les crédits budgétaires du Conseil exécutif. Ce n’est pas vrai que, demain, on va mettre le commutateur à «off», puis il n’y aura plus de pétrole au Québec. Puis ce n’est pas un reproche que je fais, je pense qu’avec tout qu’est-ce qui était du pipeline, et tout ça, ces gens-là, ils s’avaient fait dire : Bien, suite au BAPE, et tout ça, il y aura des rencontres avec les différents chefs de différentes nations puis de différentes communautés autochtones.

    D’abord, les changements climatiques, il faut agir pas pour empêcher ce qui va arriver plus tard, oui, bien sûr, mais empêcher ou diminuer ce qui arrive maintenant, aujourd’hui. Parce qu’on avait un échange tantôt, mon collègue de l’opposition officielle et moi, sur les objectifs de financement qui existaient dans nos partis politiques respectifs. Et ça, M. le Président, c’est en lien direct avec les questions que vous avez posées. C’est déjà 25 ans que le centre est là. On a un immense territoire subarctique au Québec, dans le Nunavik, avec du permafrost, du pergélisol, et déjà les impacts se font sentir par la fonte de ce pergélisol, qui entraîne des conséquences majeures pour les infrastructures, par exemple, des pistes d’aérodrome qui s’affaissent, par exemple des planifications de bâtiment qui doivent être complètement refaites parce que les fondations deviennent instables. Je répète ma query pour une dernière fois : Est-ce que le premier ministre s’engage à faire une vérification à l’interne pour identifier l’argent qui a été collecté illégalement par le Parti libéral du Québec au cours des 20 dernières années et de rendre publique cette enquête-là? Donc, je souhaite que vous concentriez votre intervention ou vos interventions sur les crédits budgétaires du Conseil exécutif, M. le chef de l’opposition officielle. Mais, si vous me dites que, comme président, à partir de maintenant, on va parler des crédits budgétaires du Conseil exécutif – c’est-u ça que vous me dites?

    M. le Président, des crédits du Conseil exécutif. Donc, vous avez rappelé à juste titre, M. le Président, que nous sommes à l’étude de crédits pour le ministère du comité exécutif. Je pense qu’on est là pour parler des vrais dossiers, des vraies affaires, des vrais enjeux, et on va revenir, donc, aux décisions gouvernementales quant aux crédits du comité exécutif. Puis, tu sais, on n’avait pas besoin de parler pour comprendre ce qui se passait là. Mais, encore une fois, on voudrait aujourd’hui parler également des pratiques en cours maintenant, et je crois qu’on devrait dire aux Québécois qu’heureusement les pratiques de financement au politique au Québec ont changé. Mais qu’il arrête de dire qu’on est d’accord, là. Est-ce qu’il est nécessaire de lui mentionner que Nathalie Normandeau n’a reçu aucun blâme de la fee Charbonneau? Le Président (M. Ouellette) : Une réponse de trois minutes, M. le premier ministre. On ne peut pas penser développer une économie avec un mécanisme fiscal qui décourage la progression et l’effort.

    À travers une série de paradoxes probabilistes, certains issus de situations bien réelles et d’autres volontairement imaginés, cette conférence invite à remettre en question nos réflexes spontanés face à l’aléatoire. Dans un cas, il parle de conditions qui ont mené à des accusations criminelles. Bien entendu, lorsqu’on parle de nos communautés autochtones, on parle souvent d’éducation, souvent de logement, automobile c’est un gros problème encore aujourd’hui, en 2016. On le répète, je pense, à chaque crédit. Si vous allez sur les côtes gaspésiennes ou la Côte-Nord, les gens savent très bien quels sont les impacts des changements climatiques, ils ont juste à regarder de l’autre côté de la route qu’est-ce qui est arrivé à la falaise qui donne sur la mer au cours des cinq dernières années. Donc, on a une responsabilité pour nous-mêmes, mais on a, bien sûr, notre half de responsabilité planétaire dont il faut s’acquitter. Je savais qu’il préférerait peut-être que ce soit une ministre moins populaire et moins importante pour la Mauricie qui soit là, mais ce n’est pas le cas. Donc, cette question des taux implicites, des taux de pénalité lorsqu’on augmente de revenus, elle était vraiment centrale, et d’ailleurs M. Godbout en a fait une belle recommandation qui s’intitule, donc, le bouclier fiscal. Donc, l’érosion des côtes, c’est dû à quoi? Ce qu’il dit là, c’est assez sérieux quand même.

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